Du 1er janvier au 30 juin 2013
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Aujourd’hui, les pratiques culturales jouent un rôle crucial sur la qualité des aliments que nous retrouvons dans nos assiettes. L’utilisation de pesticides joue sur la teneur en micronutriments des fruits et légumes, notamment la vitamine C et les polyphénols.
En effet, la vitamine C est un antioxydant produit par la plante lorsqu’elle est soumise à un stress oxydatif. En limitant les traitements, les fruits et légumes issus de l’agriculture sont, de ce fait plus exposées aux contraintes extérieures ce qui stimule leurs défenses via la synthèse d’antioxydants comme la vitamine C.
En cas d’attaques externes par des maladies ou des ravageurs, les fruits et légumes bio se protègent par la production d’antioxydants naturels comme les polyphénols.
Les acides aminés essentiels ne peuvent pas être synthétisés par notre organisme et doivent donc être apportés par l’alimentation.
En limitant l’apport azoté sur les cultures, les protéines contenues dans les céréales bio apporteront une portion d’acides aminés essentiels plus équilibrée.
Au niveau des pratiques d’élevage, l’alimentation (fourrage, pâturage) mais aussi le bien-être de l’animal (moins de stress, accès au plein air) apportera une composition en acides gras naturellement enrichie en acides gras essentiels (oméga 3 et acides linoléiques conjugué-CLA) notamment dans le lait et la viande bovine bio.
Ces acides gras sont dits essentiels car non produits par notre organisme. Une alimentation basée sur l’herbe présentera des effets bénéfiques en augmentant notamment les teneurs en oméga 3 et en CLA dans la viande. En effet, la digestion des fourrages et de l’herbe par l’activité microbienne du rumen conduit à un taux en acides gras polyinsaturés supérieur.