Du 1er janvier au 30 juin 2013
* Prix public conseillé. Pour connaître le détail de la contenance de vos produits bio, ainsi que leur prix au kilo/litre, cliquez ici.
L'huile de palme est solide à température ambiante, contrairement à l'huile de colza, d’olive, de tournesol. C’est ce qui parfois effraie, et amène ses détracteurs à la qualifier de « graisse ».
Comme toutes les huiles, l'huile de palme contient des acides gras saturés, mais dans des proportions plus élevées. Elle est donc à consommer avec modération, comme tous les produits présentant cette teneur en acides gras saturés, pour éviter les risques de maladies cardiovasculaires.
La Malaisie et l’Indonésie sont certes les principaux producteurs d’huile de pale, et accusés en ce sens de plantations excessives, nuisibles à la forêt tropicale, sa faune et sa flore. Mais d’autres pays produisent aussi de l'huile de palme, de façon plus raisonnée. C’est le cas de la Colombie, avec laquelle collabore par exemple le fournisseur de La Vie Claire. Une filière respectueuse du cahier des charges biologique et de l’écologie y a été développée, en partenariat avec les cultivateurs locaux.
Effectivement, sa composition en acides gras saturés présente l’avantage de lui donner une stabilité intéressante à la chaleur. Autrement dit, l'huile de palme résiste mieux que les autres huiles aux fortes températures de cuisson.
Pour solidifier une huile végétale, il faut recourir au processus d’hydrogénation. Il s’agit d’une réaction chimique transformant une huile liquide en huile solide, qui entraine la création d’acides gras « trans », très néfastes pour le système cardiovasculaire. Mieux vaut donc avoir recours à l'huile de palme naturelle, que chercher à en imiter les atouts par le biais d’autres huiles dangereusement transformées. Ce processus est parfois utilisé dans l’industrie alimentaire conventionnelle, mais formellement interdit par le cahier des charges biologique ! L’ensemble des fabricants bio de biscuits s’approvisionne donc en huile de palme, mais auprès de filières respectueuses de critères écologiques et sanitaires stricts.
L'huile de palme, permet effectivement de réaliser des fritures, mais aussi, par sa texture très crémeuse, de rendre des préparations cuites au four plus moelleuses. C’est le cas notamment des biscuits dont elle est un précieux allié.
L’art de vivre bio a certes pour principe de favoriser une alimentation équilibrée, notamment en termes d’apport de lipides. Mais le « boycott » d’un produit est contraire à cet état d’esprit, dans la mesure où il s’agit bien de réguler ses apports d’acides gras, plutôt que de les supprimer totalement ! En l’occurrence, les acides gras saturés participent aussi au bon fonctionnement de notre organisme. Le tout est de ne pas en abuser !
Une suppression totale de l'huile de palme serait très risquée. D’abord parce que les avantages de cet ingrédient sont indéniables. Ensuite parce qu’un report intensif sur une autre huile végétale pourrait avoir un impact écologique tout aussi problématique.
L’industrie alimentaire conventionnelle, sous la pression des coûts et des quantités massives, préfère encore aujourd’hui conserver majoritairement l’utilisation d’huile de palme. Mais les acteurs de l’alimentation biologique ont de leur côté davantage de marge de manœuvre pour réguler cette utilisation. En l’occurrence, La Vie Claire s’efforce de proposer une alimentation compatible avec toutes les exigences, …qui réponde donc aussi à ceux qui ne souhaitent plus consommer d’huile de palme ! Il est, en ce sens, demandé aux fournisseurs de la substituer par une autre huile végétale lorsque cela est possible.