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Bien-être

Vitamine D et oméga 3, en hiver on fait le point

Vous faites sûrement partie des Français qui prennent de plus en plus de soin à surveiller leur alimentation et les apports que celle-ci représente. Or, souvent la vitamine D et les oméga 3 passent à l’as surtout pendant l’hiver.

En France selon les dernières études, 80% des adultes étaient en insuffisance de vitamine D dont 42% en déficit modéré à sévère* ! Le constat pour les oméga 3 était sensiblement le même : moins de 50% des apports recommandés**.

 

Où trouver cette vitamine D ?

Notre corps fabrique 80% de la vitamine D. L’action des ultraviolets B présents dans la lumière directe naturelle au niveau de la peau, transforme en partie notre cholestérol en vitamine D3.
Cette D3 va être rendue active sous l’action d’enzymes présentes dans le foie et les reins.
En résumé : 3 éléments sont nécessaires à la production de vitamine D3 : le cholestérol, le soleil et le foie, les 20% restants étant apportés par l’alimentation.

 

A quoi sert la vitamine D3 ?

Jusqu’à peu on avait cantonné son utilité à la fixation du calcium dans les os. Aujourd’hui, on sait que la vitamine D3 agit sur la pression artérielle, l’inflammation des tissus, l’assimilation du sucre dans la cellule et peut éviter le diabète de la femme enceinte.
La D3 est également l’alliée des personnes souffrant de cancer en permettant de réduire la prolifération des cellules malignes en agissant sur l’immunité.
Elle participe également à la fabrication des neurotransmetteurs et transmission neuronale qui sont affectées par les maladies de Parkinson ou d’Alzheimer.
Enfin, elle renforce l’immunité et permet de réduire l’inflammation dans le cas de maladies auto-immunes.

 

Comment agir ?

Faire doser la vitamine D3 par une prise de sang en laboratoire. Un bon statut se situe entre 30 et 100ng/ml ou 75 à 250nmol/l.
Si vous êtes en dessous privilégier la prise quotidienne de vitamine D3 au long cours qui sera beaucoup plus efficace qu’une prise d’un fort dosage de temps en temps.
Afin d’être bien assimilée elle doit être associée à un corps gras (huile).

 

Et les omega 3 ?

Les poissons gras sont riches en vitamine D, mais ils sont aussi une source incomparable d’oméga 3. EPA et DHA sont les doux noms des 2 acides gras directement assimilables par le corps.
Les enfants, séniors et femmes enceintes sont particulièrement concernés par les apports en oméga 3. Les EPA et DHA par leur action antiinflammatoire et fluidifiante sont utiles à :
- la mémoire,
- au cerveau (stress, dépression, bipolaire, hyperactivité…),
- au coeur, à tous les vaisseaux,
- la lutte contre toutes les maladies,
- et indispensable à la rétine.

 

Du poisson pour doper vos apports

Consommer des poissons gras 2 fois par semaine. Privilégier les petits poissons bleus (hareng, maquereau, sardine, anchois, flétan) peu touchés par la pollution, ainsi que la truite.
Le top du top, le poisson frais puis les poissons fumés ou en conserve (consommer l’huile présente dans la boite, elle contient une partie des oméga 3).
Eviter les poissons congelés depuis plus de 6 mois.
Le meilleur mode de préparation est la marinade au jus de citron qui cuit tout en préservant les nutriments puis la cuisson à la vapeur douce ou au four en papillote dans un papier cuisson.
La cuisson au court bouillon est à éviter.

*Étude nationale nutrition santé 2006. **L’étude INCA 2014/2015
 

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